Depuis quelques jours, je ressent le besoin de pleurer et de repenser à mon petit bébé, je viens également de terminer de lire le livre "Nos petits anges au paradis". Je ne sais pas pourquoi mais on dirais que j'ai besoin de me rapeler.
Mon histoire à commencer en 2006, plus précisément en aout, alors que j'apprend que je suis enceinte, rien n'était prévue mais moi et le papa étions très heureux! J'avais quelques ennuis de santé mais rien relier à la grossesse plutot des mal d'estomac a répétition ce qui m'empêchait de manger certaine chose alors au lieu de prendre du poids j'ai énormément maigris mais le bébé lui était en pleine forme, il prenait du poids et tout semblait normale. Puisque je devais être suivi par l'hopital pour des mal d'estomac répétitif j'avais la chance d'avoir plus souvent que la normale des échographies, j'ai pu voir l'évolution de ma petite crevette. mais l'écho la plus importante a eu lieu peu avant la 20e semaine alors qu'on a pu voir très clairement qu'il s'agissait d'un petit garçon! c'est a ce moment que le papa propose Ismaël comme prénom. Jusqu'au 27 décembre tout allais bien. Mais à partir du 28 décembre notre vie à chambouler. Le 28 décembre je me rend au travail comme à l'habitude,( il me reste que 2 semaines a travaillé par la suite c'est mon retrait préventif), pendant la journée je ressent des douleurs dans le bas du dos, je me dit que c'est seulement de la fatigue dû à la grossesse, le soir après ma journée de travaille, je décide de prendre un bain afin de ne plus avoir de douleur. À la sortie du bain j'ai quelques écoulement mais j'était loin de me douter que je perdais mes eaux. je vais me coucher mais impossible de m'endormir. je me décide vers les 5h00 du matin a réveiller ma mère afin qu'elle me rassure, mais avec tout ce que je lui dit elle me conseille de me rendre à l'hopital. Je réveille mon conjoint et on se rend à l'hopital, après notre arrivée, la terre à cesser de tourner, l'infirmier nous dit que le travail est trop avancé et que je dois accoucher. Je ne veux pas l'écouter mais on a pas le choix il faut faire ce que les docteurs disent, mais je ne veux pas accoucher car il est beaucoup trop tot. J'ai téléphoner a mes parents afin qu'ils viennent car c'était le seul moment pour eux qu'ils auraient pour voir Ismael. Il est finalement venu au monde dans l'avant-midi, le docteur ma demander si je voulais le prendre dans mes bras, au début j'ai refuser mais j'ai changer d'idée et je me dit maintenant que j'ai fait le bon choix. Puisqu'il est né a 22 semaine de grossesse, les médecins m'on dit qu'il n'essairait pas de le sauver car il était encore trop petit et que ces poumons n'était pas asser développer, alors il fallait le laisser mourir. Ismael pesait une demi livre mais il était grand, il était beau, c'était mon bébé et je devais le laisser mourir. mon conjoint étais effondré, il a du sortir a quelque reprise mais il a été fort. J'ai demander a ma mère de prendre des photos, je voulais avoir un souvenir pour plus tard. Une heure après l'accouchement Ismael est décédé dans nos bras, nous avons pu le garder aussi longtemps que nous le voulions, mais peu a peu son teint changeait et devenait de plus en plus bleuté alors on a dû le laisser aller. Viens alors le moment, où l'infirmière nous demande ce que l'on veut faire avec le corps et tout le tralala. on devient comme des zombies dans une situation comme celle-la, on se dit qu'on va se réveiller mais jamais on y arrive, je revivais constament les derniers 12h, je culpabilisais je disais que tout était de ma faute, que j'aurai du le savoir, que j'aurai du aller a l'hopital plus tôt. Le lendemain, mon docteure est venue me voir et m'a expliquer que je bébé ne présentait aucune anomalie et qu'il aurait été normal a terme et que je présentais une incompétence du col de l'utérus, ce qui veut dire que mon col ne reste pas fermer. j'ai encore plus culpabiliser maintement je savais que c'était de ma faute et juste de la mienne je n'avais pas dormis depuis l'évènement, le doc ma donc donner des somnifères pour que je puisse me reposer mais c'était pas suffisant car au réveille je devais refaire face à la dure réalité. Mon état ne s'arrangeait pas, je devenais de plus en plus dépressive et j'en voulais a mon conjoint de conituner a faire comme si de rien n'était. Ce n'est que quelque semaine plus tard que je me suis rendu compte qu'il exprimait sa peine chez un de ses amis, qu'il voulait rester fort pour moi. Vers la mi-janvier on a eu les funérailles, rien de gros mais on refusait qu'il soit incinérer et envoyer dans une fosse commune, alors on a fait les démarches avec la coopérative funéraille de l'estrie, des gens merveilleux qui nous on aider dans notre cheminement. Maintenant notre premier petit bébé est enterré dans un cimetière non loin de notre maison. Suite à ces évènements, j'ai eu la chance d'avoir une travailleuse sociale du CLSC qui venait a domicile pour que je lui parle, elle fesait parti du programme OLO dont je bénéficiais pendant la grossesse et c'est elle qui a insister pour continuer a venir me voir, le tout gratuitement, elle a jouer le rôle d'un psy, elle a été la pour moi a tout les semaines pendant 5 mois. Elle ma écouter, écouter, écouter même si je redisais les mêmes choses a chaque fois elle ne me jugeais pas, ne me sortais pas de clicher du genre " tu es jeune tu vas en avoir d'autre" jamais elle n'a démontrer de désinterressement, elle se contentait de me soutenir dans ma douleurs. A notre dernière rencontre, au mois de mai, je lui ai annoncé une bonne nouvelle, enfin, j'étais a nouveau enceinte. j'avais tellement peur que tout recommence, mais j'ai été suivi par la GAR (grossesse a rique au CHUS) puisque l'on connait mon problème, j'ai eu un cerclage du col (on attache le col pour ne pas qu'il ouvre) et maintenant j'ai un beau grand garçon de 2 ans en pleine forme.
Je vous ai fait par de mon histoire, je sais qu'on ne peux pas revenir en arrière mais je ne veux pas oublier et je crois que tous ici est notre objectif, continuer d'avancer mais sans oublier.
je vous remercie, ceci me fais énormément du bien de me souvenir